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100 ans de finales

2007. Année historique. Le monde du rugby s’est donné rendez-vous en France pour un événement planétaire. La coupe du Monde s’est déroulée dans l’hexagone, comme une récompense pour le rugby français et son histoire.

Une occasion unique pour la France de découvrir la richesse du rugby, de se reconnaître dans ses valeurs.  Mais surtout de mieux comprendre et partager ce sport.

Plus qu’un sport, le rugby devient un spectacle, un spectacle qui rassemble les pratiquants et au-delà. Cet événement fut un formidable succès, les valeurs du rugby séduisent !

Le rugby français part aujourd’hui à la rencontre de son public, fort de ses qualités et de son histoire. Une histoire riche en mutations, épopées, aventures humaines individuelles et surtout collectives. Derrière la Coupe du Monde 2007, 115 ans de combat, de sueur, de joie, de rencontres et de solidarité se donnent rendez-vous.

D’un sport de copains à un sport professionnel, du Parc des Princes au Stade de France. Les 15 dernières années ont été riches en transformations…

Retour sur XV années pour comprendre l’évolution de ce sport ! D’hier à aujourd’hui, d’un Stade à un autre. Vivre et comprendre le rugby français n’est possible qu’à travers l’évocation du moment fort de la saison, la finale du championnat de France. Un moment riche en émotions où deux équipes luttent pour le Bouclier de Brennus.

Serge Simon qui a eu le bonheur de soulever deux fois « le bout de bois » ne se trompe pas. « Le rugby français dort pendant l’hiver, il végète. Il renaît pendant les phases finales qui sont le point d’orgue de la saison ; gamin, tu es structuré sur cette attente, ce rythme, la finale en devient un moment forcement incroyable »

Une finale, ce n’est rien d’autre qu’un rêve de gosse, un moment de passion où la joie des vainqueurs transcende le jeu. Du perdant magnifique aux percées incroyables des trois-quarts, des polémiques aux instants magiques… Voyage dans le monde du rugby français à travers son point d’orgue et les rebonds, parfois capricieux, de son ballon.


Après 100 ans de Finale, produit en 92, Scope 2 s’est lancé le défi de replonger dans la mémoire du rugby français. Place à ces XV dernières années qui ont façonné les contours d’un sport devenu moderne. Retraités ou acteurs du Top 14, nos 120 témoins se livrent avec émotion sur leur passion. Une passion qui fait le sel de leur vie. Une passion partagée avec nos équipes de tournage.

1892-1992, les « 100 ans de finales » se terminent sur la désillusion de Serge Blanco finaliste inconsolable après la dernière défaite de sa carrière. Été 93, « Les rebonds de l’ovale » reprend le cours de l’histoire du rugby français. 1993, finale politique, finale polémique. Castres et Grenoble n’ont toujours pas la même vision de l’événement. Une finale dont l’arbitre Daniel Salles parle encore aujourd’hui avec difficulté…

Une finale à l’ancienne, les dernières heures du rugby amateur s’égrènent alors.  On entre dans l’ère moderne, à l’image des « Mammouths » de Grenoble appelés à disparaître.

15 ans de finale, 15 ans de changement mais aussi des traditions, des poids lourds du championnat qui résistent aux mutations. Le Stade Toulousain, centenaire, reste toujours jeune. En avance sur son temps, Toulouse signe une épopée historique. Son quadruplé entre 94 et 97 entre dans les livres d’histoire.

Toulouse égale un record qui date de 1903. Le Stade Toulousain réussit à prendre le tournant du professionnalisme. Il anticipe les évolutions du rugby qui se retrouve confronté à une décision majeure en 1995. L’IRB, l’International Rugby Board, décide d’autoriser les joueurs à devenir des professionnels, à vivre pleinement du sport et de leur passion.

Bouleversement dans le monde du rugby. Du jour au lendemain des bénévoles gèrent des pros, les joueurs créent un syndicat et des structures pour sauvegarder leurs intérêts. Désormais les joueurs sont des salariés. Fini « l’amateurisme marron » et la pluriactivité. Les gros pardessus doivent s’adapter, un club de rugby se dirige comme une entreprise. La préparation, les contrats, le monde du rugby se spécialise et entre peu à peu dans une logique de marché.

Les budgets explosent, le sponsoring s’affirme et des étrangers venus de l’hémisphère sud et d’Europe rejoignent le championnat. L’ovalie française s’internationalise.

Avec l’arrivée du professionnalisme un club revient au plus haut niveau et renaît de ses cendres. Tel un phénix, le Stade Français, premier finaliste de l’histoire, reprend sa place.

Symbole et moteur de cette révolution, Max Guazzini, homme de communication précipite le rugby dans l’ère du spectacle. Une nouvelle façon de concevoir ce sport, du champêtre aux paillettes. Une outrance décriée puis enviée une fois le bouclier reconquis. Patrick Sébastien et Brive avaient montré la voie. Il est possible de concilier le sport et la fête. Le Stade Français et sa démesure le prouvent encore aujourd’hui.

Aux côtés du Stade Toulousain et du Stade Français un autre club va marquer ces quinze années. Le pays basque et Biarritz s’installent dans l’élite du rugby français. Pour son Président Serge Blanco, une promesse est une promesse. La première grande star internationale du rugby français l’avait prédit au lendemain de sa défaite en finale en 1992, « On y reviendra et on la gagnera ».  Dix ans plus tard, le Biarritz Olympique « tombe » Agen au bout du match le plus spectaculaire et le plus haletant de ces XV dernières années. Le BO prend une nouvelle dimension et prend sa place dans le gotha du rugby français en signant un incroyable doublé en 2005 et 2006.

L’histoire s’achève provisoirement en 2007. Montferrand trois fois finalistes depuis 94 retrouve alors le Stade Français en finale avec une seule idée en tête, briser la malédiction de sept finales perdues. Une finale indécise qui résume ce qu’est le rugby d’aujourd’hui. Deux grandes équipes, du jeu spectaculaire, du suspens, une fête fantastique et un spectacle grandiose pour un souvenir mémorable.

Les finales font l’histoire, elles écrivent l’histoire. Dans les Rebonds de l’Ovale, elles sont revisitées pour livrer les plus beaux moments du rugby français et ses instants d’émotions collectives.

Lors du tournage, les équipes de Scope 2, sous la direction de Jacques Alain Raynaud, ont parcouru la France à la rencontre de joueurs mais aussi d’arbitres, de dirigeants, d’amateurs, de personnalités politiques ou d’hommes de lettres. Les témoins que nous avons rencontrés ont un point commun, ils ont joué ces finales. Perdues ou gagnées peu importe, ils ont participé. Même s’ils n’ont pas inscrit leur nom dans la saga du Brennus, l’avoir effleuré les a marqués pour la vie…

Confronter les images de l’effervescence des finales à celles qu’elles ont laissé dans la tête de ceux qui les ont vécues permet aux Rebonds de l’ovale de jeter un regard global sur l’évolution du rugby. Dans cette histoire, les finales elles-mêmes deviennent actrices, elles sont revisitées pour livrer les plus beaux mouvements du rugby français et ses instants d’émotions collectives.

La mémoire, l’émotion, le temps qui passe, une réflexion pleine de rebonds, un film qui permet de vivre l’essence du RUGBY, de combler le fossé des générations par l’amour des valeurs qu’il est bon de rappeler. « Les Rebonds de l’ovale » parle du passé mais construit l’avenir. Il raconte un Bouclier de BRENNUS cabossé par l’histoire et la passion. Du Parc des Princes au Stade de France, l’invitation est lancée, pour un voyage au cœur du temps !


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